GOUALANTES de la Villette et d’ailleurs

Feuilletez quelques pages



Format : 17x24

184 pages (CD Inclus)

Prix : 22 (Souscription, port inclus) €

ISBN : 978-2-915694-9-49

Date de la parution : 2017-03-14



Complaintes et ballades des faubourgs au temps des apaches et des gigolettes

Emile Chautard

Emile Chautard, ouvrier typographe et grand connaisseur des bistrots, nous guide en chanson dans le Paris de la dèche et de la pègre, entre la guerre de 1870 et celle de 1914-1918. Les goualantes qu’il a recueillies au cours de ses périgrinations dans les faubourgs furent écrites comme elles furent chantées, non par des artistes en vogue mais par des marlous et des gisquettes.
La grande richesse des pauvres d’alors c’était une jactance empruntant beaucoup à l’argot, affiné dans les prisons et les bataillons disciplinaires. Comme l’a dit Céline : « C’est la haine qui fait l’argot. » On verra dans ces pages que l’argot c’est aussi le désir qui se dévoile, c’est aussi la verve, la trouvaille poétique et l’esprit libre.
Dans les zones ténébreuses de la Ville Lumière, dans les hideux taudis de la Belle Epoque, nombre de pauvres n’obéissaient pour survivre qu’à leurs propres lois et leurs propres morales. Le dégoût de l’usine incitait les filles d’ouvriers à se vendre sur les trottoirs et dans les bouges. Voyous dandys, les apaches paradaient en bande sur les boulevards. Le crime exerçait une trouble fascination sur la société – partout l’on recrutait des policiers, partout l’on bâtissait des prisons.
Voilà ce que narre sans artifice ces goualantes qui sont autant de témoignages pour servir à l’histoire des classes dangeureuses.Mise en page 1

SOUSCRIPTION

Anecdotes savoureuses et détails instructifs sur les bas-fonds et cabarets parisiens. Balançant entre moralisme bon enfant et mélancolie populaire, le bonhomme Chautard ébauche un portrait vivant et coloré de la «racaille» de son temps.
Livre illustré par un CD comprenant 16 chansons des bas-fonds parisiens revisitées par des interprètes du temps présent.